Un nouvel institut pour le café et le cacao en Côte d’Ivoire
La Rédaction
Publié le 28 sept. 2026 · 2 min de lecture

La Côte d’Ivoire prépare un nouvel outil de recherche pour ses filières café et cacao. Le gouvernement prévoit la création de l’Institut du Café et du Cacao (I2C) à Divo, sur un site déjà doté de banques de gènes et de parcelles expérimentales. L’objectif : renforcer la recherche, l’innovation variétale et la diffusion de solutions adaptées aux producteurs.
La Côte d’Ivoire prévoit de créer un Institut du Café et du Cacao à Divo. Le Conseil des ministres du 23 septembre a adopté une communication relative à ce projet, dénommé I2C, qui doit être implanté sur le site de la station du Centre national de recherche agronomique. Celle-ci abrite déjà des banques de gènes et des parcelles expérimentales matures consacrées aux deux cultures.
Le futur établissement doit réunir des chercheurs spécialisés et des technologies avancées. Le gouvernement prévoit également des coopérations avec les universités ivoiriennes, les pôles régionaux et les organisations internationales. L’implantation à Divo permettrait de travailler à partir des collections et des essais déjà présents sur le site.
Ces ressources servent notamment à comparer les caractéristiques des plants et leur comportement au fil des années. Elles constituent une base pour les recherches sur les performances des plantations et leur adaptation. Le projet concerne le café comme le cacao, même si les difficultés de ce dernier occupent davantage l’actualité des filières.
PublicitéLa lutte contre le swollen shoot fait déjà l’objet d’une coopération régionale. En avril, les acteurs ivoiriens et ghanéens du cacao ont adopté une feuille de route avec l’appui de la FAO et un financement européen. Le programme associe cartographie des foyers, surveillance, réhabilitation des plantations et recherches communes sur des variétés résistantes.
Le nouvel institut devra trouver sa place aux côtés des organismes et des programmes existants. Pour les producteurs, la diffusion des résultats passera ensuite par la mise à disposition du matériel végétal, les essais en exploitation et l’accompagnement technique.
À ce stade, le gouvernement a annoncé le projet et son implantation. Les moyens, le calendrier de réalisation et les priorités scientifiques restent à détailler pour préciser le fonctionnement du futur établissement.










